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OURS Malheureusement pas de photo personnelle à vous montrer sur ce magnifique animal à part ces traces prises au printemps vers 1800 mètres, probablement celles de Pyros. Cette espèce est en voie de disparition sur la chaîne.
Il reste environ
trois( la présence de Camille n'a pas été confirmée
en 2008)individus dans les vallées d'Aspe et d'Ossau la seule
femelle identifiée(Canelle) a été tuée par
des chasseurs le 1 novembre 2004 laissant son ourson male orphelin à
l'approche de l'hiver. Ce noyaux a été régénéré
par un jeune male issu des lachers, qui a traversé la chaine pour
rejoindre les autochtones. Le viel ours Papillon avait migré vers
Luz ou il a été piégé fin Avril 2004, équipé
d'un émetteur et relaché dans un état de santé
inquiétant. Il a été retrouvé mort fin Juillet
2004, à près de trente ans disparait le male emblématique
des derniers ours pyrénéens, on a retrouvé des plombs
de chasse dans son corps. A l'heure actuelle, il ne reste plus
de femelle d'origine pyrénéenne. Voici le résultat
de la désastreuse gestion du IPHB pendant les dix dernières
années. L'ours est l'exemple typique de l'opportuniste qui tire profit de toutes les ressources de la montagne. Essentiellement végétarien, il lui arrive de prélever des animaux sauvages ou domestiques, ce qui est la source de problèmes de cohabitation avec une autre espèce menacée: le berger. Contrairement à la marmotte son hibernation n'est pas aussi profonde, sa température ne baisse que de quelques degrés, et il lui arrive à l'occasion de redoux, de se réveiller et de faire une incursion en forêt. Par beau temps, l'équipe de suivi a mis en évidence une activité régulière autour de la tanière entre onze heures et quatorze heures . Son observation reste une chose exceptionnelle, le seul fait de contempler un paysage en se disant: "il est peut être là", suffit au bonheur du naturaliste. Dans
les vallées ou l'ours a toujours été présent,
un nombre significatif de berger est prêt à accepter cette
cohabitation contre certaines compensations. Si une petite partie des
subventions européennes considérables attribuées
aux grands céréaliers pouvait changer de destinataire, peut
être que le moussu et le berger pourraient tirer profit de
leur présence réciproque.
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